Depuis la 2eme injection Pfizer, bientôt 3 ans que ma vie s’est écroulée comme un château de cartes. Infirmière, je ne peux plus exercer, sans revenu et sans statut. Je n’ai qu’un semblant de vie.
Je suis malade parfois au point de rester au lit 23h30/24h, 7 jours/7, au point que mes nausées se transforment en vomissements, les douleurs dans la tête en douleurs infernales à hurler, mes acouphènes en bruits incessants, mes vertiges en chute libre, mes palpitations et tachycardies en hypotension ou en hypertension. Ma tension est faible me dit-on. Les bilans cardio sont bons pourtant la TA passe de 6/5, 8/6 à 19/16 provocant, a priori, des hémorragies intraoculaires avec une perte partielle de la vue d’un œil.
Ces symptômes foudroyants depuis le 28 juillet 2021, 10 mn après l’injection, sous les yeux apeurés de ma fille.
Le médecin évoque alors un système immunitaire qui s’emballe, donc rien à faire. Mes déclarations en pharmacovigilance ne changent rien puisque selon eux, pas de lien de causalité.
Ces symptômes, d’une violence extrême, me conduisent aux urgences en septembre 2021 où est pratiquée une ponction lombaire à visée de diagnostic mais je développe un syndrome post ponction lombaire. Malheureusement, les symptômes sont quasi similaires.
Je ne sais plus ce qui m’attend, je vis au jour le jour. Je suis invalidée. D’autres symptômes se sont ajoutés : aponévrose invalidante sous les pieds et douleurs aux épaules avec parfois impossibilité de bouger le bras.
Je suis invisible d’une certaine façon. Je suis coincée dans mon corps à ne presque plus pouvoir rien faire !!! Je souffre.
Courage Chrystelle, tu as bien fait de témoigner.